XI - Double jeu

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Rédaction : Shiva Rajah

Illustration : Studio Gothika

Corrections : Les volontaires sont les bienvenus !

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Oubliant la crème glacée répandue sur le sol, Tifa se précipita au chevet de son « patient ».

Loz paraissait toujours inconscient et elle ne put que remercier le ciel qu’il ne se soit rendu compte de rien…

Profiter de l’inconscience d’un homme pour l’embrasser ! Qu’était-il donc passé par la tête de Cloud ?

Quelle honte !

Cela étant dit, ce à quoi elle venait d’assister expliquait beaucoup de choses car, enfin, ce n’était pour se montrer prétentieuse mais force était de reconnaître qu’elle était loin d’être laide, bien au contraire. Et, pourtant, malgré ses avances et les ouvertures laissées à son ami d’enfance, il n’en avait jamais profité. Ni avec une autre fille, d’ailleurs…

Mais, après ce à quoi elle venait d’assister, ce n’était guère étonnant !

Alors comme ça, Cloud préférait les hommes…

Et dire qu’elle ne s’était jamais rendue compte de rien. Durant toutes ces années. Incroyable !

Comme quoi, les gens ont raison de dire que c’est quand on a les choses sous le nez que l’on a le plus de chances de les rater.

Les paupières de Loz frémirent et elle se saisit du linge humide posé sur la table de nuit pour lui essuyer doucement les lèvres, comme si elle pouvait ainsi faire disparaître - voire même « laver » - toute trace du contact de Cloud. C’était un geste puéril qui la surprit elle-même mais la jeune femme ne put s’en empêcher.

Elle ne voulait pas du moindre atome, de la moindre particule de souffle, ni même du moindre souvenir d’une bouche étrangère sur les lèvres sensuelles !

« Gaia toute puissante, je réagis comme si cet homme m’appartenait… » réalisa-t-elle soudain en écoutant ses propres pensées. « Mais qu’est-ce qui m’arrive ? »

Elle dut se faire violence pour reposer le linge sur la table de nuit et s’arracha à la contemplation de la peau crémeuse de l’argenté pour nettoyer le gâchis qui poissait le plancher.

***

Après que Tifa l’ait poussé dans le couloir sans ménagement, Cloud s’était faufilé dans la chambre d’amis pour s’entretenir avec le Reno, à qui il avait raconté son échange avec le « Cauchemar de la planète ». Enfin… excepté un petit détail, bien sûr : celui-là même qui lui avait valu d’être jeté hors de la chambre de son amie d’enfance comme un malappris.

- Mais comment as-tu pu le voir là-bas puisque Yazoo n’a pas bougé d’ici ? demanda le turk, éberlué.

Cloud lui fit signe de baisser d’un ton pour ne pas réveiller l’argenté.

- Je le soupçonne de pouvoir utiliser n’importe lequel de ses incarnés pour apparaître.

- Quel esprit de déduction ! railla une voix dans leur dos, les figeant dans la pénombre.

Un petit applaudissement sarcastique accompagna la pique et Reno blêmit et recula jusqu’à la fenêtre.

Sur le lit où Yazoo reposait quelques instants plus tôt, Sephiroth les fixait avec une expression narquoise.

Cette fois, le drap ne le recouvrait pas et, en voyant le bas du corps du “Cauchemar de la planète” réduit à l’état de filaments glaireux, le turk ne put s’empêcher d’écarquiller les yeux en grimaçant de dégoût.

- Oh, putain, c’est dégueulasse… fit-il en plissant le nez.

- Reno… siffla Cloud entre ses dents en le fusillant du regard.

- Quoi ? C’est pas dégueu ? On dirait des spaghetti au basilic qui auraie…

- Reno !

Sephiroth pressa son pouce et son index sur ses yeux, découragé.

- Je vois que que tu n’as pas changé, Reno, soupira-t-il.

Ce dernier haussa le sourcil et tordit la bouche en un sourire caustique.

- Bah… J’aimerais pouvoir en dire autant mais…

Il désigna les filaments verdâtres d’un geste mou de la main et Cloud leva les yeux au plafond, presque aussi effondré que son ancien général.

- Tu m’as dis que tu avais besoin de mon aide, intervint-il pour couper court aux indélicatesses du turk.

- C’est exact.

- Eh, bien, je t’écoute. Parle.

Sephiroth hocha la tête mais leva un sourcil sévère.

- Puis-je espérer parvenir au bout de mes explications sans que l’un de vous deux n’essaye à nouveau de me rouler une pelle ?

Cloud et Reno virèrent au rouge cramoisi et échangèrent une œillade affectée, s’accusant mutuellement du regard.

- Eh ! Me regarde pas comme ça, c’était pas lui, que je visais, O.K. ? Se défendit piteusement le turk.

***

Dans la vieille église ruines de l’ancienne Midgar, l’eau de la source de vie se teinta de noir et, au fond de l’onde, un adolescent hurla en silence tandis qu’une épée de feu paraissait lui traverser le cerveau de part en part.

- Kadaj ! cria une voix désespérée de jeune femme que nul n’entendit.

Ce que ressentait l’adolescent n’était pas une réelle douleur physique mais mentale, comme si une partie de lui lui était soudain arrachée avec la délicatesse d’un boucher tirant sur l’articulation récalcitrante du lapin qu’il démembre.

Les muscles, tendons et veines psychiques qui formaient l’essence même de son être se déchiraient sous l’insupportable tiraillement.

Il haletait par réflexe, comme lorsqu’il respirait encore, la bouche pleine d’eau grande ouverte sur son hurlement muet. La souffrance qu’il endurait était de toute façon trop grande pour s’exprimer par des cris.

- Kadaj ! Non…

Les dernières fibres spirituelles cédèrent, incapables de résister à un tel traitement, et l’adolescent enfonça ses ongles dans ses paumes, au bord du désespoir.

- Non ! cria la jeune femme à fendre l’âme. Il s’en va ! Zack, il s’en va !

- Nous ne pouvons rien faire, Aerith…

- Kadaj ! Résiste ! Tu dois résister !

L’adolescent tendit la main vers la surface avec l’espoir improbable que quelqu’un la voie et la saisisse pour le tirer de son enfer liquide. Durant un instant, il eut même l’impression de voir Sephiroth se matérialiser au-dessus de lui et cela semblait si réel qu’il n’aurait su dire s’il s’agissait réellement de son frère ou du fruit de son imagination.

La voix qui résonnait en lui, en revanche, était bien réelle.

- Kadaj ! Kadaj, résiste ! Ne le laisse pas te prendre !

Mais il n’avait plus de forces pour ce faire. Il était physiquement et mentalement épuisé, en avait assez de lutter…

Alors il se laissa entraîner vers les ténèbres glacées des profondeurs de la source. Toujours plus profond.

- Kadaj, non !

- C’est fini, Aerith. C’est trop tard… Il a gagné.

L’étau qui compressait la poitrine de l’adolescent se desserra, laissant un vide douloureux, et il cessa même de se bouger, laissant bringuebaler sa tête au rythme des courants.

Kadaj était perdu… Il avait réussi.

Aerith resta longtemps agenouillée dans l’herbe haute et grasse et bordaient la rivière de la vie, pleurant toutes les larmes de son corps désincarné. Voilà bien longtemps qu’elle ne s’était lamentée ainsi.

Zack resta accroupi à ses cotés, en silence, maudissant les Dieux et le destin dans un même élan.

***

La première chose que Sephiroth sentit fut l’humidité, visqueuse, pénétrante, et un goût d’eau croupie dans la bouche.

Quelque chose lui chatouillait la lèvre inférieure, comme si un plaisantin le titillait avec l’extrémité d’une plume.

Il ouvrit les yeux et… ne vit rien.

Il cligna des paupières à plusieurs reprises, dans l’espoir de s’éclaircir la vue, sans résultat. Tout était noir, aucune forme de se dessinait. Etait-il soudain devenu aveugle ? Que s’était-il passé ? Où était-il ?

L’affolement le saisit et son cœur s’emballa.

Il se redressa d’un bond et ne put retenir un cri tant la douleur dans sa nuque était aiguë. Ce faisant, il faillit avaler l’insecte qui courait sur sa lèvre, sans doute un cafard ou une punaise, et il toussa comme un perdu en frissonnant de dégoût.

Il agita les bras en tout sens, essayant d’appréhender l’espace autour de lui, et les chaînes rouillées fixées à ses poignats émirent un cliquettement grinçant. Lorsqu’il les agita, sa main cogna douloureusement une surface dure et rugueuse, suintante d’eau huileuse. Un mur.

Il s’accroupit sur le sol de terre boueuse et s’adossa à la muraille en tâtonnant du bout des doigts autour de lui et en tendant l’oreille.

Un point lumineux scintilla durant quelques instant à l’extrémité de mon champ de vision mais, le temps qu’il tourne la tête, il s’éteignit, accompagné par couinement pathétique.

Un rat.

Il n’était donc pas aveugle. Il se trouvait dans le noir complet mais où ?

Prudemment, il se redressa et fit quelques pas de côté, longeant le mur.

Sa hanche buta douloureusement contre une saillie. Un anneau de métal où étaient fixées ses chaînes.

Une geôle. Il était dans une geôle et enchaîné au mur comme un animal ! Probablement très profondément dans le sous-sols, à en croire l’humidité.

Comment était-il arrivé là ? Et, surtout, comment allait-il en sortir ?

Il se laissa tomber sur le sol gâcheux et se prit la tête à deux mains, le souffre court, en essayant de se rappeler, de revivre les derniers instants dont il se souvenait. Guère évident avec cette douleur qui lui vrillait le crâne.

La douleur… L’horrible douleur. Puis le noir… Le noir complet.

Rien. Il ne se souvenait de rien !

Mais pourquoi ?

“Qu’est-ce que je fais ici ? Et comment vais-je me sortir de là ?”

Réfléchir. Réfléchir calmement et trouver un moyen de s’échapper. La porte ! Où était la porte ? Il y avait forcément une serrure et une serrure, ça se crochetait.

Il porta la main à sa taille et constata qu’il n’avait pas de ceinturon. L’aiguillon d’une boucle de ceinture lui aurait été précieuse pour forcer la serrure et ses geôliers n’en avaient été que trop conscients, maudits soient-ils !

A tâtons, il longea un mur sur quatre pas, puis l’autre, quatre autre pas. Il marcha sur ce qui semblait être un tas de foin pourri grouillant de vermine et atteignit enfin une chose râpeuse et spongieuse qui semblait être du métal rouillé recouvert de moisissure.

Il fit courir le bout de ses doigts sur l’épais battant.

Des ferrures rouillées mais pas serrure. La lourde porte se bloquait visiblement de l’extérieur à l’aide d’une barre transversale.

A bien y réfléchir, cela n’avait rien d’étonnant. L’humidité qui régnait aurait eu raison de n’importe quel mécanisme de fermeture.

Aucune ouverture, pas même une trappe ou un œil de bœuf.

Il posa ses mains à plat sur la porte et essaya de la faire jouer sur ses gonds. Le métal rouillé ne bougea pas d’un cheveu, à croire qu’il était cimenté au mur.

Et bien, soit ! Il n’avait plus que deux options. Soit attendre que l’on vienne le chercher, et c’était risquer de voir arriver des gens armés qui le conduiraient les démons seuls savaient où pour le torturer ou l’exécuter, soit faire assez de tintamarre pour alerter un gardien - ou ce qui en tenait lieu - et l’éliminer pour tenter de fuir.

C’était très certainement cette dernière hypothèse qui avait poussé ceux qui l’avaient jeté là à le priver de tout ce qui pouvait lui servir à blesser ou à tuer. La cellule était dépourvue de tout, y compris du sempiternel broc de terre cuite rempli d’eau croupie que l’on concède pourtant à la dernière des crapules.

“Les chaînes…” pensa-t-il alors.

Mais autant essayer de déloger une molaire dans la bouche d’un bahamut ! Rouillées peut-être, mais rudement solides, tout comme la porte rouillée.

Qu’à cela ne tienne, il lui restait les mains et les dents et il n’avait nullement l’intention de rester là, à attendre sagement que l’on vienne lui loger dans la tête la balle des renégats ou pire.

Des voix…

Des voix et des bruits de pas approchaient. Au moins quatre hommes.

Il recula de trois pas, le cœur battant, et se campa fermement sur les jambes, prêt à vendre chèrement sa peau.

La lueur d’une torche filtrant sous la porte… Un rire grinçant qu’il reconnut aussitôt… Le bruit d’une bâcle… Le crissement des gonds.

Il s’accroupit, prêt à bondir, mais se figea en voyant ce que traînaient les deux butors qui bouchaient à présent l’encadrement de la porte : un tout jeune adolescent aux cheveux argentés.

Les gardes le jetèrent sans ménagement sur le sol gâcheux de la geôle, pour ainsi dire à ses pieds, dans la flaque d’eau puante où il s’était lui-même réveillé.

- Tu as de la compagnie, Sephiroth ! railla l’homme en blouse blanche qui accompagnait les soldats.

- Hojo… cracha le prisonnier, en s’accroupissant près du corps menu. Quelque chose d’aussi sordide et puant ne pouvait être que ton œuvre !

Il fit mine de bondir sur le scientifique et les soldats réagirent aussitôt en pointant leurs armes sur lui, ce qui parut beaucoup amuser le professeur.

- Qu’est-ce que tu veux, Hojo ? Qu’est-ce que je fais ici ?

- Tu le sauras bien assez tôt… mon “cher fils“.

Sephiroth lui cracha à la figure et l’un des miliciens le frappa avec la crosse de son arme, manquant de peu de l’assommer.

Un troisième soldat déposa une bouteille plastique remplie d’eau et des barres énergétiques à même le sol et tous se retirèrent en refermant la porte mais en laissant - ou en oubliant ? - la torche accrochée à un support du couloir, à l’extérieur.

Pour un humain normal, cela n’aurait sans doute pas fait une grande différence mais, pour Sephiroth, la simple lueur qui coulait sous la porte lui permettait de voir comme en plein jour. La cellule était encore plus miteuse et grouillante de vermine qu’il ne l’avait cru mais cela importait peu, pour l’instant.

Il s’accroupit aux côtés de l’adolescent et le tira, à demi inconscient, hors de la flaque d’eau croupie, que les gardes semblaient décidément prendre plaisir à viser lorsqu’ils jetaient quelqu’un dans ce trou !

- Eh ! Petit ! appela-t-il en lui tapotant ses joues. Petit ! Réveille-toi !

L’adolescent marmonna quelques mots incompréhensibles, secoua la tête, comme s’il délirait et ouvrit enfin ses grands yeux mako, qui s’écarquillèrent en reconnaissant le visage au-dessus de lui.

- Grand frère…

Sephiroth sourit avec indulgence.

- Non. Je ne suis pas ton frère. Mais, si j’en crois ton visage et la couleur de tes cheveux, je veux bien croire que je dois lui ressembler.

Kadaj s’assit, hébété, et bredouilla :

- Mais tu… Tu es pourtant…

- Mon nom est Sephiroth. Sephiroth Hojo. Ton frère était donc avec toi quand tu as été fait prisonnier par cette ordure d’Hojo ?

- Tu… Tu ne me reconnais donc pas ?

- Je devrais ?

S’en fut trop pour Kadaj, qui s’évanouit dans ses bras.

- Eh ! Eh, petit !

à suivre

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Shiva Rajah

16 commentaires pour “XI - Double jeu”

natzilla a dit :

ben ? qu`est ce qu`il fait dans un cachot le Sephi ? Je croyais qu`il allait posseder le corps de Kadaj mais non.. bon, je suppose qu`on aura une explication dans les chapitres prochain ! :D
oh mon dieu, la 1ere partie du texte ! Morte de rire, quelle horreur ! XDDD tiens d`ailleurs.. il y a 2 sephi ?

Lé' a dit :

merciiii beaucoup!!! je l’attendais avec impatience!!! j’èspère pouvoir bientot lire la suite!!!!

Ashérit a dit :

… NOOOOOOOOOOOOOOOOOOON, c’est trop court !! J’en veux plus !! Encoooooore !!

Je veux savoir ce que ce sagouin d’Hojo prépare, et pourquoi Sephy et Kadaj sont enfermés…
Et surtout OU… Comme ça, je pourrais aller les chercher !! *_* (c’est beau de rêver >.<)

Symphony a dit :

ah mon dieu! explosée de rire à la phrase culte (bah, oui la elle est en passe de devenir culte)
“Puis-je espérer parvenir au bout de mes explications sans que l’un de vous deux n’essaye à nouveau de me rouler une pelle ?” Mdr Sephi tout craché! et la tête de Cloud et Reno après je ne peux qu’imaginer et je suis doublement pliée^^

Symphony a dit :

ah oui nota (oué les double post ça fait nul, mais jsui une vraie piplette, pas moyen de m’arrêter une fois que la machine est lancée…) Cloud ne préfère pas les hommes, il à l’air d’avoir un petit penchant pour Seph.. en plus Reno qui se défend, mdr Cloud ne dit rien lui….

Morgane a dit :

j’avoue ne pas avoir tout pigé mais j’adore!^^ vivement la suite!^^

tifa a dit :

heu… c’est trop horrible !!!!! à part au début, quand ya shèph qui dit ça :
-Puis-je espérer parvenir au bout de mes explications sans que l’un de vous deux n’essaye à nouveau de me rouler une pelle ? ça c’est de la balle !!!!! et j’adore réno comment y répond : c’est pas lui que je visais !!!!!! big fou rire !!

Cassy a dit :

Oh mon dieu… Egalement un énorme fou rire avec nos trois zozos nationaux, c’était bien trouvé! Je la garde dans mon fichier “répliques cultes à pas oublier” x)
Eh bien… Ca promet pour la suite… Je me le réserve comme une petite friandise !

Kurousagichan a dit :

Merci beaucoup! Décidément cette fic est géniale!

elione a dit :

Wow… là j’avoue, je suis larguée o.o
Vivement le prochain chapitre qui, j’espère, m’aidera à remettre les évènements en place ! Je veux savoir ce qu’il se passe !!

Heaven a dit :

Sephi dans un cachot mais c’est quoi ce déliiiire ???? Et Kadaj qu’est ce qu’il fout làààà ????? :’( la suiiite ♥

shana l'argenté a dit :

JE PIGE PU RIIIIIIIIIIIIEN !!!! non mais c’est vrai quoi y cuinq minute il prenait le (sublime) corps de yazoo pour parlé a l’autre inbécile et mon amour de turk et là il se retrouve en prisoné avec kadaj. MERDE, QU’ON ME DISE SE QUI S’EST PASSÉ !

babyface a dit :

Je suis comme shana l’argenté: j’ai rien compris pour la fin. Mais je suis rassuré de voir Kadaj en vie (même si il est ds une cellule dégueu mais bon ça reste un détails). j’ai aussi adoré la façon dont Cloud s’est fait grillé. J’ai bien rigolé x’D

Koizumi a dit :

Ben? Pourquoi il est là? Enfin, ce n’est pas vraiment la bonne question. Je suppose que c’est là qu’il était quand il “parasitait” le corps de ses frères. Ou alors, c’est un flash-bac. Parce que sinon, il n’aurait pas été capable d’atteindre le corps de ses frères, justement… :/ Bien, on verra ça le 9 avril u.u

ç.ç
J’ai beaucoup ris quand Seph’ dit : “Puis-je espérer parvenir au bout de mes explications sans que l’un de vous deux n’essaye à nouveau de me rouler une pelle ?”, et puis dans l’ensemble ce début de texte m’a amusé n_n
Sur ce, bonne continuation!

Amaterasu a dit :

oui moi aussi x] sephy dans une cellule ? en haut d’une tour ? dans un donjon ? bon ben go alors ! allons sauver princesse sephy !

Sleilo a dit :

Pfui, cette histoire devient de plus en plus compliquée et de plus en plus interressante!!! Merci de nous la faire partager. Bizz Ciao@+

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